Les stations virtuelles bénéficient désormais d’une lecture enrichie des prévisions hydrologiques, avec un meilleur éclairage sur les données qui les alimentent.
Chez BWI, l’API continue d’évoluer pour répondre à un besoin très concret : rendre l’information hydrologique plus lisible, plus exploitable et plus simple à réutiliser. Avec la nouvelle fonctionnalité Inspect data origins for a virtual station, les utilisateurs disposent désormais d’une vision plus claire des sources associées à la prévision hydrologique d’une station virtuelle.
Concrètement, ce service indique à quel moment la dernière prévision hydrologique a été générée dans le fuseau horaire local de la station. Il précise également les données météorologiques utilisées pour produire cette prévision, avec pour chacune la source, le moment de calcul et, lorsqu’il est disponible, le moment de publication.
L’écart entre ces deux derniers repères permet d’estimer le temps total de traitement nécessaire à la production de la prévision. Il aide aussi à évaluer l’actualité des données d’entrée, la disponibilité de cycles météorologiques plus récents et les éventuels délais de diffusion du fournisseur.
Cette évolution améliore l’expérience produit en donnant accès non seulement au résultat, mais aussi au contexte de production qui l’accompagne. Les utilisateurs peuvent ainsi mieux comprendre d’où vient la donnée, à quel moment elle a été produite et sur quelles données météorologiques elle repose. Cette lecture plus riche renforce la traçabilité et facilite son intégration dans les outils et les chaînes de traitement des clients.
En exposant directement ces origines de données dans l’API, BWI permet aux utilisateurs d’évaluer plus facilement l’actualité des prévisions, de documenter leurs usages internes et de réutiliser l’information sans interprétation supplémentaire. Il en résulte une donnée plus exploitable, plus explicite et mieux adaptée aux usages opérationnels.
